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Repliques cultes de films
  1. APPOLLO 13

    - Houston, nous avons un problème.

    Film catastrophe américain (1995) de Ron Howard. Avec Tom Hanks : Jim Lovell
    Jim Lovell : « Houston, nous avons un problème. »
  2. ASTERIX ET OBELIX : MISSION CLEOPATRE


    Comédie française d'Alain Chabat (des Nuls) (2002) : Adaptation de la bande déssinée de René Goscinny et Albert Uderzo.
    Avec : Jamel Debbouze : Numérobis; Gérard Darmon : Amonbofis; Christian Clavier : Astérix; Gérard Depardieu : Obélix; Monica Bellucci : Cléopâtre; Alain Chabat : Jules César; Claude Rich : Panoramix; Edouard Baer : Otis

    Numérobis : Qu'est-ce que c'est que ce pays ! C'est pas possible, il fait au moins -8000 !!!
    Numérobis : C'est trop calme…
    J'aime pas trop beaucoup ça…
    J'préfère quand c'est un peu trop plus moins calme.
    Numérobis : - "Et le mec, il lui dit c'est le phare à "On", parce qu'il s'appelle "On", le mec…
    Le mec, il s'appelle "On", et "On" il a un phare, c'est son appartenance.
    Il lui dit c'est le phare à "On" !…
    Le mec ! Il s'appelle "On" !
    Il lui dit c'est son phare !
    Et bah le Pharaon !
    Qui est comme le chef de nous !"
    Amonbofis : - "Pas de pierre : pas de construction.
    Pas de construction : pas de palais.
    Pas de palais : … pas de palais."
    La fille de Barbe-Rouge : - Yah ! Parés à l'abordage papa ! Souquez les artémuses ! Barbe-Rouge : - Du calme ma fille du calme ! Et en plus ça veut rien dire souquez les artémuses ! Sa fille : - Ah c'est ça, j'me disais aussi !
    Numérobis : - "Cours Asteriskme, cours !"
    (allusion à "Cours Forrest, cours !" du film Forrest Gump)
    Nexusis : - Et là, je ferme la porte et je crie: "Ce tombeau sera votre tombeau !"
    Amonbofis : - Ah pas mal... Nexusis : - Parce que j'avais aussi pensé à "bande de chacals, vous allez tous crever comme des chacals !"...
    Mais ça faisait deux fois chacal donc...
    Quoi ? On dit des chacaux ?
    Numérobis : - Je suis mon cher ami, très heureux de te voir.
    Panoramix : - C'est un Alexandrin !
    Numérobis, après que les crocodiles aient dévoré un petit agneau
    (parodie de la scène de la vache dévorée par les vélociraptors dans Jurassic Park) :
    - "Il est où le magneau ?
    Ils ont mangé le magneau ?"
    Numérobis : Bonjour, c'est par où le village des gaulois ? Le légionnaire romain : Alors le mieux d'ici : vous suivez les baffes...
    Normalement ils sont au bout, je vous accompagne pas, m'en voulez pas.
    Je vais rester ici... et réfléchir un peu...

    Caius Céplus :
    Nul ne peut bafouer l'Empire romain.
    Quand on l'attaque, l'Empire contre-attaque...
    Cléopâtre : - Si vous finissez à temps, il y aura de l'or pour tout le monde. Numérobis : - Ça fait plaisir. Cléopâtre : - Sinon les crocodiles. Numérobis : - Ça fait pas plaisir.
    - Attention, c'est très très tiède...
    Astérix : Han ! L'argument à deux sesterces !
    Astérix : Tu as vu la taille de ce nez ? Obélix : Ça c'est sûr, c'est un roc, c'est un cap, que dis-je, c'est un cap... c'est une péninsule. Astérix : Au lieu d'essayer de faire de la littérature, tu pourrais peut-être m'aider à trouver une solution.
    Guimieukis : Merci, tu sais trouver les mots pour parler aux femmes. Astérix : Oh, c'est une tradition chez nous, c'est la Gaule...
    Obélix : - C'est quoi ces gros raisins ?
    Astérix : - Ce sont des dates Obélix. Ça pousse tout en haut des arbres là bas.
    Obélix : - C'est croquant au milieu...
    Astérix : - C'est le noyau.
    Panoramix : "C'est une bonne situation, scribe ?" Otis : "Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation.
    Moi, si je dois résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des rencontres.
    Des gens qui m'ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi.
    Et c'est curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée...
    Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face je dirais, le miroir qui vous aide à avancer.
    Alors ce n'est pas mon cas, comme je disais là, puisque moi au contraire, j'ai pu :
    Et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie... Je ne suis qu'amour !
    Et finalement, quand beaucoup de gens me disent : "Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ?"
    Je leur réponds très simplement, je leur dis que c'est ce goût de l'amour qui m'a poussé aujourd'hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait ?
    Peut-être me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi..."
  3. BIENVENUE CHEZ LES CHTIS
    - Biloute ! Hein !
    - C'est le Noooooooooooooord !!!

    Comédie française de Dany Boon (2008).
    Avec Kad Merad : Philippe Abrams, receveur des Postes; Michel Galabru : le grand-oncle par alliance de Philippe, qui enfant, vécut dans le Nord; Stéphane Freiss : Jean...

    "Y a un proverbe ch'timi qui dit que quind un étranger vient dins l'nord, i'brait 2 fois :
    Quint il arrive... et quint i'r'part !"
    Philippe : Il fait vraiment si froid que ça ?
    L'oncle : Oh, l'été, ça va encore, parce que t'as que 0, -1, -2...
    Mais l'hiver, ça descend, ça descend, -10, -20, -25, -30...
    Ça peut même aller des fois jusqu'à -40 !!!
    Philippe : -40 ?!
    L'oncle : C'est le Nooooooooorrrrd !!!
    L'oncle : Les chats, les chiens, c'est des cheuteumis.
    Et la langue, aussi, c'est du Cheutemi, ils font des o à la place des a.
    Des ke à la place des che.
    Et les che, ils les font, ils les font, ils les font, mais à la place des se.
    C'est des fadas, c'est des fadas !
    Et quand tu crois tout comprendre, tu apprends que serpillière ça se dit wassingue, alors…
    Jean : J'ai une bonne et mauvaise nouvelle.
    Philippe : Je suis viré c'est ca ?? Jean : Non, c'est pire !
    Philippe : Pire que viré, c'est quoi ? Jean : T'es... muté dans le nord !
    Philippe : A Lyon ?? Jean : Non, dans le nord nord !
    Philippe : Pas Paris !! Pas ça !! Jean : Pas à Paris... Plus au nord. Philippe : En Belgique ? Jean : Ben nan... Avant la Belgique, y'a... Le Nord Pas-de-Calais !
    Voilà, t'es muté à côté de Lille. Philippe : L'île ? L'île de quoi ? Jean : Non, pas sur une île ! Lille ! La ville de Lille ! Philippe : La ville de Lille ? Mais c'est horrible !
    Antoine : C'est pas grave cha va, cha va, j'ai ren, j'ai ren ! Philippe : Votre mâchoire vous êtes blessé la ? Antoine : Hein ? Philippe : Vous avez mal quand vous parlez la non ? Antoine : Quo ? Philippe : Votre mâchoire ça va là ? Antoine : Non non j'ai mal à ma kchu ché tou chui tombé sur ma kchu quoi. Philippe : Le kchu ? Oh lala c'est pas terrible quand vous parlez.
    Vous voulez pas qu'on aille montrer votre mâchoire à un médecin ?
    Antoine : Non cha va j'ai rien vindiouss ! Philippe: Non mais je vous assure vous vous exprimez d'une façon très très particulière ! Antoine : Parce que j'parle ch'ti ché cha ? Philippe : Pardon ? Antoine : Bah j'parle ch'timi quoi. Philippe : Oh putain c'est ça le fameux cheutimi ?!
    Philippe : Attendez ! Y'a pas de meuble ! Ils sont où les meubles ? C'est pas meublé ? Antoine : Ah bah l'anchien directeur il est parti avec hein. Philippe : Bah pourquoi il est parti avec les meubles ? Antoine : Parce que ché p'être les chiens ? Philippe : Quel chien ? Antoine : Les meubles ! Philippe : Attendez je ne comprends pas là ! Antoine : Les meubles ché les chiens. Philippe : Les meubles chez les chiens, mais qu'est ce que des chiens foutraient avec des meubles ?
    Mais pourquoi donner ses meubles à des chiens ?
    Antoine : Mais non les chiens pas des kiens ! Il les a pas donné a des kiens ché meubles il est parti avec ! Philippe : Mais pourquoi vous dites qu'il les a donné ? Antoine : Mais j'ai jamais dit cha ! Philippe : Pourquoi des chats, vous avez dit des chiens !? Antoine : Bah non ! Philippe : Bah si vous m'avez dit les meubles sont chez les chiens. Antoine : Ah d'accord ! Non non, j'ai dit les meubles ché les chiens ! Philippe : Bah oui c'est ce que je vous dit ! Antoine : Les chiens à lui ! Philippe : Ahh les siens pas les chiens ! Les siens ? Antoine : Oui les chiens ché cha ! Philippe : Les chiens les chats mais putain tout le monde parle comme vous ici ? Antoine : Ah bah oui chez les ch'timis tout le monde y parle ch'timi.
    Philippe : C'est pas compliqué de parlé de ch'timi.
    Par exemple, nous autres, on dit pas "Pardonnez moi je n'ai pas bien saisi le sens de votre question".
    On dit : "HEIIIIIN ???!!!"

    Philippe : Oh j'ai mal au coeur ! Antoine : Oh bah tant qu't'as pas mal au cul tu peux toujours t'assoires dessus !
    Philippe : GARCHOOOON ! Le serveur : Bonsoir. Philippe : Bonchoir Biloute HEIIIN.
    Mi avec heu ch'l'équipe de l'poste, on voudro a recommander el'même kose ch'il vous plait HEIIIIN.
    Le serveur : Excusez moi, je suis pas ch'timi, je suis de la région parisienne et j'ai rien compris !
  4. Chouchou
    - J'aaadooooooore les sushis !
    ° - Un shampoing pour quel type de cheveu ?
    ° - Euh ... cheveux sales !

    Gad Elmaleh : Chouchou; Alain Chabat : Stanislas; Claude Brasseur : le père Léon; Julien Courbey : Ikea; Catherine Frot : la psychothérapeute; Roschdy Zem : frère Jean;
    [Chouchou et Stanislas sont au restaurant]
    Chouchou [fort] : J'aaadooooooore les sushis !
    Chouchou : J'ai besoin d'un bon shampoing Vendeuse : C'est pour quel type de cheveux ? Chouchou : Euh ... cheveux sales !
    Chouchou : J'aaaadoooooore Shakespeare, Richard III.
    Bon, j'ai pas tout compris parce que j'avais pas vu le 1 et le 2...
    Mais, mais quand même, j'avais saisi l'ambiance, de quoi ça s'agit !
    Chouchou : Je suis dans une merde internationale :
    Je suis poursuivi, on peut pas rester ici, y'a trop de suspense.
    Alors, le père Léon, c'est comme une sorte de sous-pape ?
    [Chouchou veut faire partir l'ange qui apparait dans la chambre du frère Jean]
    Chouchou : Vas dans le métro, Satanas !
    Chouchou : Il est trop petit ton séchoir ! Djamila : Il vaut mieux un petit séchoir qu'un grand chez les autres.
    Chouchou : Wah ! Tu as fait l'épilation ! Djamila : Bien sûr mais j'ai pas fais le maillot ! Chouchou : Tu as pas fait le maillot ?! Vous êtes le Maillot faible !
    Chouchou : Ah non, entraîneuse, non, ça fait trop longtemps que j'ai pas fait de l'entraînement...
    Chouchou : T'as vu ta gueule, elle est en travaux !
    Chouchou : Je fais l'ambiance, la rigolade, je peux faire le lavage, le repassage, la cuisine, des carembours, des blagues, des rébus, des devinettes, des charades, je monte la garde, je descend les poubelles...
    J'allume les bougies, j'éteints les bougies...
    Chouchou : Fais attention!!! Car moi je suis gentil mais je ne suis pas M'sieur Ingall's
  5. FORREST GUMP
    - La vie c'est comme une boîte de chocolat
    - Cours, Forrest, Cours !

    Comédie dramatique américaine de de Robert Zemeckis (1994), récompensée par 6 Oscar. Avec : Tom Hanks (VF: Jean-Philippe Puymartin) : Forrest Gump (adulte); Robin Wright (VF: Michèle Buzynski) : Jennifer Curran (Jenny) (adulte); Gary Sinise (VF: Emmanuel Jacomy) : Lieutenant Dan Taylor; Mykelti Williamson (VF: Jacques Martial) : Benjamin Bufford-Blue (Bubba);
    Forrest : - "Maman disait toujours : La vie c'est comme une boîte de chocolat, on sait jamais sur quoi on va tomber..."
    (V.O : - "Mama always said life is like a box of chocolates…")
    Jenny : - "Cours, Forrest, Cours !" (V.O. : - "Run, Forrest, run!")
    Forrest : - "Moi , je m'appelle Forrest Gump , mais tout le monde m'appelle Forrest Gump !"
    Jenny : - "Il s'appelle Forrest."
    Forrest : - "Comme moi ?"
    Jenny : - "Je l'ai appelé comme son père."
    Forrest : - "Il a un père qui s'appelle Forrest aussi ?"
    Jenny : - "C'est toi son père Forrest..."
    Bubba : - "T'es déjà monté sur un crevettier ?"
    Forrest : - "Non, je suis monté sur d'autres arbres !"
    Lieutenant Dan : - "Est-ce que tu as trouvé Jésus ?"
    Forrest : - "Mais je ne savais pas que je devais le chercher !"...
    Forrest : - Bonjour, je m’appelle Forrest. Forrest Gump. Sergent Drill : - Tout le monde s’en tape le coquillart de ton blase, espèce de couille molle !
    T’es même pas digne de me lécher mes bottes de merde !
    Gare tes grosses miches de tantouse dans ce bus, tu es à l’armée maintenant !

    (petite) Jenny : Tu es stupide ou quoi ?
    (petit) Forrest : N'est stupide que la stupidité !
  6. LA CITE DE LA PEUR
    - Vous voulez un whisky ?
    - Juste un doigt !
    - Vous ne voulez pas un whisky d'abord ?

    Comédie des Nuls réalisée par Alain Berbérian.
    Titre original : "La Cité de la Peur, une comédie familiale" (ou "La Cité de la Peur, le film de Les Nuls")
    Titre de la version anglaise : "Fear City: A Family-Style Comedy"
    Avec : Alain Chabat : Serge Karamazov (dit "Kara"); Chantal Lauby : Odile Deray; Dominique Farrugia : Simon Jérémi;
    Gérard Darmon : commissaire Patrick Bialès; Sam Karmann : Émile Gravier SCENARIO ***COMPLET*** PAR ICI : http://www.totophe.com/2009/07/01/195 !!!

    Bialès : - "Vous voulez un whisky ?"
    Odile : - "Juste un doigt !"
    Bialès : - "Vous ne voulez pas un whisky d'abord ?"
    Kara (à Simon) : "Simon, t'as un bout de pomme de terre sur la joue !"
    Le public du festival : - "Remboursez nos invitations ! Remboursez nos invitations !"
    Kara : - "Mais qu'est-ce qu'il y a ? Vous êtes malade en voiture ?"
    Simon : - "Nan mais c'est parce que quand j'suis content, je vomis, et là j'suis hyper content !"
    Voix : Arrêt au port de Nice, arrêt au port de Nice, deux minutes d’arrêt.
    Kara : Heu… Odile Deray ?
    Dave : Non.
    Kara : Oh ! Pardon, je cherchais Odile Deray.
    Les gens : C’est elle.
    Kara : Vous êtes Odile Deray?
    Odile : Non, je suis le Pape et j’attends ma sœur……

    Kara : Oh, mince !
    Odile : Non, je déconne, c'est moi.
    Kara : Ah, bon, ok...
    (...)
    Dites, on attend pas votre sœur ?"

    Kara, à sa secrétaire : - "Tiffany, je peux dormir chez toi ce soir ?
    J'ai perdu ma mère...."
    Tiffany : Aoh ! Elle est morte? Kara : Non, non, elle était là, puis pfft ! Disparue !
    Par contre mon chien est mort.... Tiffany : Il est déjà mort 3 fois, ton chien... Kara : Il a beaucoup souffert !
    Kara : Je suis quasiment sûr que nous avons affaire à un serial killer.
    Odile : Pardon ? Kara : J'crois que nous avons à faire à un serial killer.
    Odile : Un quoi ? Kara : Un serial killer.
    Odile : Un quoi ??? Kara : Un serial killer. Un tueur en série !
    Odile : Ah, un serial killer !!!
    Odile : - Tu as une brosse ? Bialès : - Merci toi aussi !
    Odile : - Tu as été formidable.
    Bialès : - Oui dans le tiroir.
    Pour des raisons de budget, la scène suivante sera entièrement bruitée à la bouche.
    Bialès : - "Odile, vous voulez une blague ?
    Non mais c'est vraiment très con...
    Vous connaissez la différence entre une moule et un pull-over ?
    Un pull-over, ça moule...
    Et une moule, ça pue l'ovaire !"

    Simon : J’ai faim, j’ai faim, j’ai faim, j’ai faim, j’ai faim, j’ai faim, j’ai faim, j’ai faim, j’ai faim…
    Kara : On peut se tutoyer ?
    Simon : Oui.
    Kara : C’est plus sympa... T’es lourd !!!
    Simon : Mais j’ai quand même faim.
    Kara : Bon OK, qu’est-ce que tu veux manger ?
    Simon : Euh n’importe quoi,… des gencives de porc

    A la porte : Toc toc toc
    Odile : J’y vais !
    Voix d'homme : Sarah Connors ?
    Odile : C’est à côté... !
    A la porte d'à côté : Toc toc toc
    Voix d'homme: Sarah Connors ?
    Voix de femme : Oui.
    Bruit à côté : Pan pan !
    Grimaldi : Commissaire, je reviens du Caméo, regardez ce qu’on a trouvé coincé dans une porte : un doigt.
    Bialles, Garcia, Sens, Bestelle : Aaaaaaaaaah !!!
    Grimaldi : Non je déconne, c’est ça qu’on a trouvé.
    Bialles : Du tissu, mais qu’est-ce que ça peut bien être ?
    Voix : L’origine du tissu remonte à la nuit des temps...
    On estime son apparition aux alentours de longtemps avant Jésus-Christ…

    Odile : Qu’est-ce que la gigonde à ma façon ?
    Bialles : Ah, c’est délicieux…
    Ce sont deux cuisses de chevreuils…
    - C’est pour deux !
    Ce sont deux cuisses de chevreuil… fermes… délicatement écartées…
    fourrées de crème épaisse…
    mouillées de vin blanc chaud qui… ruissèle sur les parties charnues de la bête…
    et… elles sont fermement ligotées sur un lit de cresson…
    Odile : Il est comment le cresson ?
    Bialles : Il est tendre et coriace à la fois…
    Odile : Et quand vous dites ligoté, il est ligoté ligoté, il peut pas s’échapper ?…
    Bialles : Il est à ma botte… le cresson !
    Émile :
    "On ne peut pas tromper 1 personne 1000 fois… Si si…
    On peut tromper 1000 personnes 1000 fois… Non.
    On peut tromper 1000 fois 1 personne Odile, mais on ne peut pas tromper 1 fois 1000 personnes ! Non.
    On ne peut pas tromper 1000 fois… 1000 personnes… C’est ça !
    (...)
    On peut tromper 1000 fois 1 personne, mais on ne peut pas… si…
    On peut tromper 1 fois 1 euh non !
    On ne peut pas tromper 1 fois 1000 personnes, mais on peut tromper 1 fois 1000 personnes.
    (...)
    J’ai toujours voulu vous dire :
    On peut tromper 1 personne 1000 fois, on peut tromper 1000 personnes 1 fois...
    Mais on ne peut pas tromper 1000 fois 1000 personnes." (applaudissements)
    Bialles : Mais oublions le film pour ce soir…
    Parlez de vous plutôt…
    Odile : Odile, moi c’est Odile…
    Pluto c’est l’ami de Mickey.
    Bialles : Non, Pluto c’est le chien de Mickey…
    L’ami de Mickey c’est Dingo !

    Kara : Je suis envoyé par l’agence security…
    Odile : Et vous êtes ?
    Kara : A l’aéroport.
    Odile : Ça je sais, mais votre nom c’est quoi ?
    Kara : Oh ! Serge… Karamazov… au… aucun lien, je suis fils unique.
    Odile : Ah…
    Kara : Non, parce que Karamazov vous voyez… frères… aucun lien… fils unique…

    Grimaldi : Non, car en fait, c’est moi l’assassin… Non je déconne.
    Générique de fin : Il y a des trucs enormes du genre:
    Superman ...................................... Clark Kent
    Ça en fait..................................... du monde hein?
    Coupés au montage.............................. Sim
    ............................................... Tom Cruise
    ............................................... Charles Gassot
    Coupé au tendon................................ Gérard Lanvin
    sinon il était dans le film.................... 
    Tulle à vue.................................... Kim Honku
    Perchman.......................................
    Blagueman......................................
    Batman......................................... Bruce Wayne
    Groupman.......................................
    Spiderman...................................... Peter Parker 
    
  7. LA CRISE
    - Votre mère, elle a un cul... qui va très bien.
    Il va mieux que jamais même !

    Comédie française de Colinne Serreau (1992);
    Avec : Vincent Lindon : Victor; Patrick Timsit : Michou; Zabou : Isabelle; Maria Pacôme : La mère de Victor; Yves Robert : Le père de Victor; Michèle Laroque : Martine; Nanou Garcia : Sophie; Laurent Gamelon : Didier;

    Victor : Je comprends pas pourquoi elle m'a quitté, vous comprenez ?
    Je comprend pas ! Si seulement je pouvais comprendre ! Sophie : Moi je serais vous, j'essaierais déjà de comprendre comment elle a pu RESTER avec vous!
    Isabelle : Ecoute Didier, je ne veux pas vivre avec quelqu'un, tu comprends ?

    Ni toi, ni personne, je n'veux pas.
    Je veux vivre seule, seule, seule.
    Tu comprends ?

    Je veux pouvoir péter dans mes draps tranquille,
    rentrer à n'importe quelle heure,
    manger sur un coin de table,
    inviter des copains,
    faire le ménage seulement une fois par an si ça m'chante,
    j'veux dépenser mon fric à ma façon,
    j'veux...
    Didier : Tout ça, tu pourras très bien le faire, j'vois pas où est le problème ! Isabelle : Le problème, c'est que :
    je ne veux pas d'un mec étalé sur mon canapé, qui baille en disant : - "Qu'est-ce qu'il y a à bouffer ce soir ?"
    je ne veux pas qu'on me dise : - "Tiens, tu repasses si bien les chemises..."
    je n'veux pas acheter la nouvelle BMW qui est fabuleuse et on paiera les traites ensemble
    je ne veux pas que ta mère me téléphone pour savoir si je t'ai bien donné tes cachets contre la grippe
    je ne veux pas tes chaussettes sales dans mon panier à linge
    je ne veux pas nettoyer la cuisine pendant 3 heures le jour où t'auras décidé de faire une paella pour tes collègues du bureau
    je ne veux pas te demander si t'es d'accord de regarder le film au lieu du sport
    je ne veux pas, je NE VEUX PAS !!

    Ta vie, c'est TA vie, ma vie, c'est MA vie.

    Le père: – Victor, ta mère a un amant ! (...) Lisa: – A cinquante ans elle se barre avec un mec de dix ans plus jeune qu ’elle. (...) Victor: – Maman t’es complètement dingue ou quoi ? et où tu vas aller ? et papa ? et moi ?
    J’ai des problèmes, moi ! Marie m’a quitté, j’ai perdu mon boulot, je suis complètement... La mère: – Alors écoute Victor, tu arrêtes. Tu arrêtes tout de suite. Tu te tais et tu m’écoutes. D’accord ?
    Alors écoute bien : tes problèmes de boulot, tes problèmes avec ta femme, tes problèmes de fric,
    tes problèmes en général et en particulier...
    Moi ta mère, je m’en fous comme de l’an quarante, tu m’entends ?
    Je m’en fous, mais alors je m’en fous, je peux pas te dire à quel point je m’en fous.
    Je n’en ai vraiment rien, rien, rien à foutre.
    Victor: – Mais merde c’est pas croyable : ma propre mère se fout de mes problèmes ? La mère : – Je vais te dire encore mieux : Non seulement je me fous de tes problèmes, mais je me fous également des problèmes de ta soeur, je m’en fous totalement...
    Attends, y’a encore plus rigolo : je me fous royalement des problèmes de ton père...
    Victor: – Mais je rêve ! Ma parole je... je rêve ! La mère: – Non, non mon lapin, tu ne rêves pas.
    Pendant trente ans je vous ai torchés, nourris, couchés, levés, consolés, tous les trois.
    J’ai repassé vos chemises, lavé vos slips, surveillé vos études.
    Je me suis fait des monceaux de bile, je n’ai vécu que pour vous, qu’à travers vous.
    J’ai écouté toutes vos histoires, vos problèmes et vos chagrins, sans jamais vous emmerder avec les miens.
    Alors maintenant, je prends ma retraite.
    Toi, il te reste une longue vie devant toi pour résoudre ta crise;
    Moi il me reste très peu de temps pour résoudre la mienne.
    Alors tu permettras que pour une fois je m’occupe de mes affaires avant les tiennes.
    Victor: – Tu vas détruire toute 1 famille, qu’est-ce que je dis, 2 familles, pour une vulgaire histoire de cul ? La mère: – Ah d’accord ! Alors quand il s’agit de ton cul, c’est de l’amour...
    Mais quand il s’agit du mien, c’est vulgaire, c’est ça ?
    Lisa: – Oui c’est vulgaire, c’est dégueulasse ! Victor: – Mais enfin maman, c’est une passade, il a dix ans de moins que toi, ça peut pas durer ! La mère: – Mais mon petit chéri, ça durera ce que ça durera...
    Ça m’est bien égal, même si ça ne devait durer qu’une heure, je referais tout pareil...
    De toute façon, j’ai jamais vu que la durée fasse tellement de bien aux histoires d’amour.
    Lisa: – C’est pas une histoire d’amour, tout ce qui t’intéresse c’est de t’envoyer en l’air ! La mère: – Mais bien sûr que ça m’intéresse de m’envoyer en l’air, ça t’intéresse pas toi ?
    Et même si c’était qu’une belle histoire de cul, j’ai pas le droit d’en avoir une belle histoire de cul, moi ?
    Et... ils sont insensés tous les deux, comment ils croient qu’ils sont venus sur cette terre ?
    Vous croyez que je vous ai fait avec mes oreilles ?
    Je vous ai faits avec mon cul mes petits poussins...
    Même qu’à l’époque c’était drôlement chouette le cul avec votre père...
    Mais voilà , qu’est-ce que vous voulez, maintenant il se passe plus rien entre nous...
    Alors ça vous fait peut-être pas plaisir de l’entendre, mais votre mère, elle a un cul.
    Qui va très bien. Il va mieux que jamais même.
    Et puis, y’a autre chose que vous voulez pas entendre :
    Je suis amoureuse. Je suis heureuse... Je nage dans le bonheur.

    Martine : Très bien, alors vous allez voir ce que vous allez voir !
    Parce que moi j'en ai plein le cul, vous comprenez ?
    Plein le cul, j'suis vulgaire ? Tant mieux !
    Ça va pas se passer comme ça !
    Alors messieurs dames, si vous êtes venus pour l'homéopathie, vous allez me faire le plaisir de décamper dans les 30 secondes sinon c'est moi qui vous fait sortir à coups de pied au cul d'accord ?
    Je suis vulgaire ? Tant mieux !
    Parce que mon mari il est allopathe, vous comprenez ?
    Allopathe ! Pas Homéopathe ! Allopathe !
    Je reviens de la banque, on a un découvert de 20 briques !
    Grâce à quoi ? A l'homéopathie !
    Avant quand il était allopathe, il voyait entre 60 et 70 personnes par jour, 10 minutes chacun, une bonne grosse ordonnance bourrée de médicaments, PAF c'était emballé !
    A 150 francs par personne, vous avez qu'à faire le compte !
    Maintenant qu'il est homéopathe, il voit plus que 10 personnes par jour, il passe une heure avec chaque client, une heure !
    12 personnes au lieu de 65, vous avez qu'à faire le compte !
    Alors maintenant c'est décidé, s'il veut la guerre, ce sera la guerre, mais l'homéopathie c'est fini !
    Dehors tout le monde !
  8. LA FEMME DU BOULANGER
    La voilà, la pomponette !
    Garce, salope, ordure ! C'est maintenant que tu reviens ?

    Comédie dramatique française de Marcel Pagnol (1938), d'après une une nouvelle de "Jean le Bleu" de Jean Giono.
    Le boulanger parlant à sa chatte "Pomponette"
    (bien qu'il s'adresse indirectement à sa femme, toutes les deux ayant été infidèles) :
    - Ah, te voilà, toi !
    Regarde, la voilà, la Pomponette.
    Garce, salope, ordure, c'est maintenant que tu reviens ?
    Et le pauvre Pompon, dis, qui s'est fait un mauvais sang d'encre pendant ces trois jours !
    Il tournait, il virait, il cherchait dans tous les coins.
    Plus malheureux qu'une pierre, il était !
    Et elle pendant ce temps là, avec son chat de gouttière...
    Un inconnu, un bon à rien, un passant du clair de lune...
    Qu'est ce qu'il avait de plus que lui ?
    RIEN !
  9. LE DÎNER DE CONS
    ° - Il s'appelle Juste Leblanc
    ° - Il n'a pas de prénom ?
    ° La boulette ! J'ai fait la boulette !

    Pièce de théâtre adaptée au cinéma par Francis Veber (1998);
    Avec (au cinéma) : Jacques Villeret : (François) Pignon (le con) Thierry Lhermitte : (Pierre) Brochant (éditeur) Francis Huster : Juste Leblanc (ami de Pierre) Daniel Prévost : Lucien Cheval (contrôleur fiscal ami de Pignon) Alexandra Vandernoot : Christine Brochant, la femme de Pierre Catherine Frot : Marlène Sasseur, la maîtresse de Pierre
    Au théâtre : Jacques Villeret (Pignon) et Claude Brasseur (Brochant)
    En 2007 : Dany Boon (Pignon) et Arthur (Brochany)
    En 2009 : Régis Laspalès (Pignon) et Philippe Chevallier (Brochant)
    Titre espagnol : La cena de los idiotas; Titre allemand : Dinner für Spinner
    Télécharger le texte intégral (sous-titres) !!! Ici : http://www.scribd.com/doc/71796884/Le-diner-de-Cons-french

    Brochant : - Il s'appelle Juste Leblanc. Pignon : - Il n'a pas de prénom ? Brochant : - Je viens de le dire: Juste Leblanc.
    Leblanc, c'est son nom
    Et c'est Juste, son prénom.
    Pignon : - ??? Brochant : - Monsieur Pignon, votre prénom, c'est François, c'est juste ?
    Lui, c'est pareil, c'est Juste.
    Pignon : - Il s'appelle J-P Benjamin, mais on l'appelle Ducon.
    Vous trouverez son numéro dans l'annuaire. A Benjamin, pas à Ducon.
    Brochant : - Il a viré ma femme ! Elle est revenue et il l'a viré !!! Pignon : - J'ai fait la boulette !
    Pignon : - La boulette ! Brochant : - Ça dépasse tout ce que j'ai pu imaginer... Pignon : - J'ai fait la boulette ! Brochant : - On a repoussé les limites, là.
    Brochant : - Il est hors-concours, celui-la...
    Cheval (à Brochant) - J'ai contrôlé un Brochant il y a 3 ans. Michel Brochant. Un parent a vous? Brochant - C'est pas impossible. Où habite-t-il ? Cheval - En prison, il en a pris pour cinq ans.
    Leblanc : Qu'est-ce que tu fais ? Brochant : Je mets du vinaigre dans mon Château-Laffite.
    C'est un truc que je te donne si tu veux transformer un très grand vin en piquette. Et voila : le gros Laffite qui tache ! Goûte.
    Leblanc : Oh non, non… Goûte toi-même. [Brochant propose à Pignon] Pignon : Non merci. [ Brochant goûte] Leblanc : Alors ? Brochant : C'est bizarre, ça lui donne du corps, je trouve. Leblanc : [Il goûte] Merde, alors… Brochant : Il est pas plus mauvais… Il serait même plutôt meilleur. Leblanc : Nettement. François Pignon : Faites voir. [Il goûte] Ah oui, c'est bon à savoir, ça !
    Pignon : Marlene Sasseur ? C'est encore moi. Je vous rappelle pour vous dire que Mme Brochant est rentrée.
    Oui, à l'instant. Elle va bien, M. Brochant va bien, tout le monde va bien, quoi.
    (... il parle longuemment et Brochant lui demande de racrocher...)
    Bon, je vais devoir vous quitter, il m'appelle, et dans l'état où il est, j'ai peur de le laisser tout seul
    Marlene : Nom de Dieu ! Comment ça, tout seul, sa femme n'est pas rentrée ? Pignon : Comment ? Si, elle est rentrée... Mais... elle est ressortie.
    Non, pas repartie, ressortie. Une seconde, pour... pour vider la poubelle. Brochant : Qu'est-ce qu'il raconte ???
  10. LE PERE NOEL EST UNE ORDURE
    - C'est cela, oui...
    - C'est roulé sous les aisselles...
    ° - Oh ! Une serpillière !
    ° - Non Pierre, c'est un gilet...

    Pièce de théâtre créée en 1979 par la troupe du Splendid qui est adaptée au cinéma en 1982 par Jean-Marie Poiré.
    Avec Thierry Lhermitte : Pierre Mortez; Anémone : Thérèse; Marie-Anne Chazel : Josette dite Zezette (épouse X); Gérard Jugnot : Félix (le Père Noël); Christian Clavier : Katia; Josiane Balasko : Ma'me Musquin; Bruno Moynot : Zladko Preskovic; Michel Blanc : l'obsédé au téléphone.

    Pierre : - "C'est cela, oui... !"
    Preskovitch : "Ce sont les fameux Doubitchous de Sofia."
    Pierre et Thérèse goûtent et se figent. Ils semblent ne plus oser mâcher... Pierre : "Mmmhh...
    Je ne sais pas si vous avez remarqué Thérèse, mais il y a une espèce de 2ème couche à l'intérieur."
    Thérèse : "Ah oui ! C'est fin, c'est très fin, ça se mange sans faim !" Mr. Preskovitch : "C'est une fabrication artisanale. (...)
    C'est roulé à la main sous les aisselles."
    Le pharmacien : - "Qu'est ce qu'il se passe , mmma .. ma veste est pleine de Cambouis..."
    Preskovic : - "Je vous présente toutes mes confiuses !"
    Le pharmacien : - " Vos confiuses ... Mais qu'est ce que c'est cette matière, c'est de la merde !?!"
    Preskovic : - "Non , c'est Klug ! "
    Pierre (découvrant le cadeau offert par Thérèse) : - "Oh ! Ah... Oh ! Une serpillière, c'est formidable Thérèse."
    Thérèse : - "Non Pierre, c'est un gilet."
    Pierre : - "Ah ! Oui ?
    Mais bien sûr c'est un gilet, y'a des trous plus grands pour les bras.
    Je suis ravi Thérèse!"
    Thérèse : - "Et point de vue coloris ?
    Parce que j'avais pensé à un joli camaïeu de bleu marine, comme je sais que vous aimez bien...
    Et puis, je me suis dit que dans ces tons-là ça changerait."
    Pierre : - "Le gris et bordeaux ça va avec tout."
    Thérèse : - "Et puis c'est une chose que vous ne verrez pas chez tout le monde."
    Pierre : - "Ah, mais j'espère bien Thérèse, j'espère bien !
    Si vous saviez comme ça tombe bien.
    Je me disais encore hier qu'il me manquait quelque chose pour descendre les poubelles !"

    Katia : - "Éboueux, ça vous va ?"
    Zézette : - "Eh, dites donc, pourquoi pas ramasser les poubelles tant que vous y êtes ?!
    On a qu'a mettre buraulier ! Qui travaille dans les bureaux !"
    Katia : - "Vous voulez dire buraliste ?"
    Zézette : - "Mais non, buraliste ça bosse dans un tabac...
    Mais vous avez tout salopé ma feuille !
    Tête de rat, sac à merde !"
    Katia : - "Non mais ! Qu'est ce qu'elle me dit la mongolienne ?! "
    Pierre (à propos de Mme Musquin) :
    - "Ecoutez Thérèse, je n'aime pas dire du mal des gens, mais effectivement elle est gentille."
    Pierre (à Felix) : - "Non Thérèse n'est pas moche !
    Elle n'a pas un physique facile, c'est différent."
    Homme, dans une cabine téléphonique : "Allo, SOS détresse ? Allô ?" Thérèse : "Allô ??! Je ne vous entend pas..." Homme, en braquant une arme sur sa tempe :
    - "Allô ?? SOS détresse, je suis au boulot du rouleau là, qu'est-ce que je dois faire ?" Thérèse : "Allô ? Appuyez sur le bouton." L'homme se tire une balle dans la tête. Thérèse : "Allô ? Rappelez moi d'une cabine qui fonctionne."
    Le pervers (au téléphone) : - "Comment vous appelez-vous ?"
    Thérèse : - "Je m'appelle Thérèse."
    Le pervers : - "Oui, je t'encule Thérèse, je te prends, je te retourne contre le mur, je te baise par tous les trous, je te défonce, je te mets, Thérèse !"
    Pierre : - "Ça ne nous intéresse pas !
    Arrêtez ça ! Arrêtez ! Ça ne nous intéresse pas, ça ne nous intéresse plus ! "
    - "Il va encore nous bloquer la ligne toute la soirée !"
    Le pervers : J'parle pas aux pédés, repasse-moi la gouine !
    Thérèse : - "Pierre; vous qui vouliez de l’animation... De ce coté là, c'est réussi..."
    Zézette : - "Eh, M'sieur Pierre ? Y a un monsieur très malpoli qu'a téléphoné, il voulait enculer Thérèse !"
    Pierre : - "Oui mais c'est un ami"
    Zézette : - "Ah ben ça va alors !"
    Le pervers (chantant) : Tu avances quand je recule, comment veux-tu, comment veux-tu que je t'enculEUH ?!
    Zézette : Bah quoi qu'est c'que c'est ?
    Le pervers : C'est pas Thérèse ?
    Zézette : Nan !
    Le pervers : C'est une nouvelle ?
    Zézette : Oui.
    Le pervers : Comment tu t'appelles ? Zézette : Euh moi c'est Josette.
    Le pervers : Je t'encule Josette, je te baise, j'te retourne, j'te rebaise et tu m'suces ! Tu m'entends Josette ? [...]
    Zézette : MAIS ARRÊTE-TOI TÊTE DE NŒUD, FOUS-MOI LA PAIX FOUR À MERDE, OCCUPE-TOI TOUT SEUL !
    ESPÈCE DE MALPOLISH OOOOH...
    BRAVO LA POLISH !!!"
    Le pervers : Je t'encule, je l'emmerde la police...
    Mme Muskin : Donnez-moi ça vous, poussez-vous !
    Allô ? Excusez-nous, monsieur, vraiment, vous n'aviez pas affaire à une répondante il y a eu un p'tit malentendu...
    Le pervers : Un malentendu du cul, vieille morue !
    J'te pète la roulette, peau de couilles !
    (Chantant) Nanananana
    Mme Muskin : Très poétique, très très poétique, je ne connaissais pas toutes ces expressions...
    Le pervers : Bah, bah oui...
    Mme Muskin : Eh bien, je vous en prie, monsieur, insultez-moi à loisirs, nous sommes là pour ça !
    Le pervers : Oui (hésitant), euh...
    Mme Muskin : Mais que se passe t-il, vous ne continuez pas monsieur ?
    Vous en étiez à "peau de couilles", je crois, hein que se passe t-il ensuite ?
    (Le pervers a raccroché.)
    Mme Muskin : - "Voilà comment on les calme...
    Bon bah moi je vais récupérer mes cadeaux, enfin ce qu'il en reste !"
    (S'adressant à Zézette) : - "ET SURTOUT NE TOUCHEZ PLUS AU TÉLÉPHONE !"

    Pierre (à Thérèse, après quelques ébats torrides ensemble sous la douche) :
    - "Je suis désolé Thérèse, je ne sais pas ce qui m'a pris...c'est une catastrophe."
    Thérèse: - "Ce n'est rien Pierre, je n'ai rien senti...."
    Félix : Mais c'est des querelles d'amoureux, ça !
    Vous êtes marié ?
    Vous vous êtes jamais disputé contre votre femme, vous ?
    Pierre : Oui, mais jamais à coup de fer à souder !
    Félix : Euh, ben ça, c'est parce que vous êtes pas bricoleur !
    Pierre : - "Si vous pouviez faire levier, je pourrais m'introduire. " (Il se coince les doigts...).
    - "OH PUTAIN DE TA MERE, SALOPE ! OUHHHHH LA LA !"
    Mme Musquin : - "Maintenant que vous vous êtes fait mal, vous allez pouvoir appeler SOS Dépannage." Pierre : - "C'était dit sans méchanceté, je ne connais même pas votre mère. "
    Preskovic : - "Vous êtes caustique Monsieur Pierre !"
  11. Le Quai des brumes
    - T'as de beaux yeux, tu sais ?

    Film français de Marcel Carné (1939), adapté du roman de Pierre Mac Orlan.
    Avec : Jean Gabin : Jean, le déserteur; Michèle Morgan : Nelly, la jeune fille sous tutelle ; Michel Simon : Zabel, le tuteur de Nelly.

    Jean : – T'as d'beaux yeux, tu sais !. Nelly : – Embrassez-moi. Jean : – Nelly ! Nelly : – Embrasse-moi encore.
    Zabel : « Vaut mieux avoir cette tête-là que pas de tête du tout »
  12. LES BRONZÉS
    - Y'a du soleil et des nanas...
    - Bip Bip ? Yeah !
    - Sur un malentendu, ça peut marcher...

    Comédie français de Patrice Leconte (1978) avec la troupe du Splendid d'après sa pièce de théâtre : "Amour, Coquillages et Crustacés", traitant des vacances au Club Med.
    Avec : Michel Blanc : Jean-Claude Dusse; Marie-Anne Chazel : Gisèle André alias "Gigi" Christian Clavier : Le docteur Jérôme Tarayre; Gérard Jugnot : Bernard Morin; Josiane Balasko : Nathalie Morin, sa femme; Thierry Lhermitte : Robert Lespinasse alias Popeye, le prof de gym; Luis Rego : Georges Pelletier alias Bobo, G.O; Dominique Lavanant : Christiane; Michel Creton : André Bourseault alias « beep beep », G.O Martin Lamotte : Miguel Weissmuller, G.O. Bruno Moynot : Gilbert Sellman, l'homme au slip noir

    Jean Claude Dusse : -" Écoute Bernard, je crois que toi et moi on a un peu le même problème :
    On peut pas tous miser sur notre physique... Surtout toi !
    Alors oublies que t'as aucune chance, vas-y fonçe !
    Sur un malentendu, ça peut marcher...
    Deux belles allemandes : "Bonsoir, nous allons nous coucher...". Jérôme et Popeye : "Bonsoir, nous allons les niquer !"
    Popeye : Oh putain, je me suis niqué 3827 kilo de gonzesse, je me dégoûte des fois tu sais.
    Et toi t'en es à combien ? Cuistot: 125. Popeye : Eh bin mon vieux faut t'y mettre. Cuistot : Attention, en une seule fois.
  13. LES BRONZÉS FONT DU SKI
    - A mon avis y'a une ouverture...
    - Je sens que ce soir j'vais conclure
    - Le planté de bâton, Monsieur Dusse !
    - Quand te reverrais je, pays merveilleux, tous ceux qui s'aiment s'aiment a 2
    Michel Blanc : Jean-Claude Dusse; Christian Clavier : Jérôme Tarayre; Gérard Jugnot : Bernard Morin;
    Josiane Balasko : Nathalie Morin (sa femme); Thierry Lhermitte : Robert Lespinasse, dit « Popeye »; Bruno Moynot : Gilbert Sellman; Fernand Bonnevie : le moniteur de ski; Maurice Aufair : un des deux montagnards Marie-Anne Chazel : Gigi; Dominique Lavanant : Christiane;

    Jean-Claude Dusse : - "J'ai eu des regards avec une nana, à mon avis y'a une ouverture"
    Jean-Claude Dusse : - "Et en plus : Je sens que ce soir... j'vais conclure."
    Jean-Claude Dusse : - "Mais enfin, j'étais à deux doigts de conclure, t'as tout foutu en l'air !
    Je sais pas ce qui me retient de te casser la gueule, tiens..."
    Popeye : - "La trouille, non ?" Jean-Claude Dusse : - "Ouais, ça doit être ça..."
    Le moniteur : - "Le planté de bâton, Monsieur Dusse ! !"
    Jean-Claude Dusse, coincé dans un téléphérique en panne, chante dans la nuit froide et noire :
    - "QUAND TE REVERRAIS JE, PAYS MERVEILLEUX, TOUS CEUX QUI S'AIMENT, S'AIMENT A DEUX ..."
    Jérôme : Di… di… dîtes moi.
    Comment vous faites pour faire passer le… hummm… le crapaud… hum, à l’intérieur de la bouteille ?
    Montagnard : Ahhh, alors ça on le fait sécher, et pis alors il devient tout fin.
    Alors il rentre. Et puis après avec l’humidité, il gonfle.
    (...) Montagnard avec bonnet : Alors çà, faut le boire d’un cul sec, autrement ça vous brûle la langue. Ahhhhhh ! Montagnard : Ahh, bouhh, que ca fait du bien. Allez à vous maintenant. (...)
    Jérôme : Rhaaaa, c’est fort !
    Ça déboucherait un chiotte ça… Montagnard : C’est pas une boisson de mauviettes ça ! Popeye : Qu’est-ce que c’est qu’cette merde !? Montagnard : Bhé, c’est relevé au jus d’ail. Passe que, l’échalotte tout seul, ça serait trop fade Bernard : Kooof... rheeeuh… C’est bien fruité… Gilbert : C’est bien goùtu, hein !
    Ça a du retour !
    Bernard : Ahhh, la vache !
    Gilbert : Mademoiselle s'il vous plait ! Gigi : Oui... Madame!" Gilbert : Heu... Qu'est-ce que c'est que la "crèpe Gigi" ? Gigi : Hé bien la "crèpe Gigi" c'est une fine couche de sarrazin saisie dessus-dessous et parsemée de pétales de rose tièdes. C'est délicieux. Gilbert : Ha oui certainement ! Je vais vous prendre une crèpe au sucre avec une bière. Gigi : Ha non non non.
    Je m'excuse monsieur mais nous ne faisons pas ça ici vous vous êtes trompé d'établissement.
    Vous avez toutes nos crèpes sur la carte.
    Gilbert : Vous avez de la pâte ? Vous avez du suc' ?
    Alors avec la pâte vous faites une crèpe et vous mettez du suc' dessus !
    Jean-Claude Dus - Bonjour, j’ai réservé une chambre. La réceptionniste - Oui, et vous vous appelez ? Jean-Claude -Dus Jean-Claude, et vous ? La réceptionniste - ... Jean-Claude Dus - Dus avec un D comme Dus...
    Jérôme, en découvrant le cochon sur sa table d'auscultation : "Mais qu'est ce que c'est que ça ??!!! " Les propriétaires : "C'est Copain !" Jérôme : "Comment ça Copain ? Vous vous foutez de moi ?!!"
    Les propriétaires : "Oui, Copain, c'est son nom.
    On l'a appellé Copain comme cochon !"
    Jérôme : "Non mais pourquoi vous êtes venus ici ? Je n'fais pas les bêtes !"
    Les propriétaires : "Vous avez été si gentil la dernière fois docteur." Jérôme : - "Non, la dernière fois je vous ai dépanné, mais je ne suis pas vétérinaire !
    Essayez de comprendre ça, m'sieur Ghilain !" Les propriétaires : - "Docteur, il fait de l'anémie, il ne mange pas." Jérôme : - "Il fait de l'anémie !?...
    MAIS BOUFFEZ LE !!!
    Chai pas quoi vous dire moi !
    Mais bouffez le !!!
    Allez hop mademoiselle !
    Dehors tous ! Du balai, qu'ils bouffent leur cochon !
    Du balai !!! Vous avez entendu ?
    BOU-FFEZ-LE !!!"
  14. LES TONTONS FLINGUEURS
    - "Les cons ça ose tout !
    ... C'est même à ça qu'on les reconnaît."
    - "J'ai connu une Polonaise qu'en prenait au p'tit déjeuner..."
    - "J'lui trouve un goût de pomme..." - "Y'en a..."
    - "Touches pas au grisby, salope !!!"

    Film de Georges Lautner (1963), dialogué par Michel Audiard.
    Adaptation du roman d'Albert Simonin : "Grisbi or Not Grisbi".
    Dernier volet de la trilogie consacrée au truand 'Max le Menteur', qui comprend également :
    "Touchez pas au grisbi" et "Le Cave se rebiffe".

    Avec : Lino Ventura : Monsieur Fernand; Bernard Blier : Raoul Volfoni; Jean Lefebvre : Paul Volfoni (son frère);
    Francis Blanche : Maître Folace, le notaire de Louis « le Mexicain »; Robert Dalban : Jean, le majordome;

    Monsieur Fernand : - "Les cons ça ose tout ! C'est même à ça qu'on les reconnaît."
    "J’parle pas aux cons, ça les instruit"
    Une invitée fait irruption dans la cuisine...

    L'invitée : - "Jean ? Mais il est où ? Jean ?"
    Mr Fernand : - "Qu'est ce que vous lui voulez ?"
    L'invitée : - "Y'a plus de glace et y'a plus de scotch !" Monsieur Fernand : "Maître Follas, donnez lui des jus de fruit, allez ..." L'invitée : - "Pas de jus de fruit, du scotch !
    Vos jus de fruit vous pouvez vous les..."
    Maître Follas : "... Allons mademoiselle !
    L'oncle de Patricia vous dit qu'il n'y a plus de scotch, un point c'est tout."
    L'invitée : - "Vous n'avez qu'à en acheter, avec ça..." Maître Follas : - "Touches pas au grisby, salope !!!" Raoul Wolfoni : - "L'alcool, à c't'age là !" Monsieur Fernand : - "C'est un scandale hein ?" Raoul Wolfoni : - "Nous par contre, on est des adultes, on pourrait peut être s'en faire un petit ?" Monsieur Fernand : - "Maître Follas ?" Maître Follas : - "Seulement, le tout venant a été piraté par les mômes.
    Qu'est ce qu'on fait, on s'risque sur le bizarre ?
    Ça va rajeunir personne."
    Raoul Wolfoni : - "Ben nous voila sauvés." Jean : - "Tiens, vous avez sorti le vitriol ?" Paul Volfoni : - "Pourquoi vous dites ça ?" Maître Folace : - "Eh !" Paul Volfoni : - "Il a pourtant un air honnête." Monsieur Fernand : - "Sans être franchement malhonnête, au premier abord, comme ça, il… a l'air assez curieux." Maître Folace : - "Il date du Mexicain, du temps des grandes heures, seulement on a dû arrêter la fabrication :
    Y'a des clients qui devenaient aveugles...
    Oh, ça faisait des histoires !"
    (Ils trinquent puis boivent prudemment)
    Raoul Volfoni : - "Faut r'connaître... c'est du brutal !"
    Paul Volfoni (les larmes aux yeux) : - "Vous avez raison, il est curieux, hein ?"
    Monsieur Fernand : - "J'ai connu une Polonaise qu'en prenait au p'tit déjeuner.
    Faut quand même admettre : c'est plutôt une boisson d'homme… (il tousse)
    (...)
    Paul Volfoni : - "J'lui trouve un goût de pomme."
    Maître Folace : - "Y'en a."
    Raoul Volfoni : - "J'croyais pas t'avoir invité." Monsieur Fernand : - "Mais t'avais pas à le faire, je suis chez moi."
    Monsieur Fernand : - "Happy beurzday to you... Happy beurzday to you !... Happy beurzday to you-ouuuuu !...
    Happy beurzday to..." (Il flanque une volée à Raoul Volfoni)

    Raoul Volfoni : - "Non mais t'as déjà vu ça ?
    En pleine paix ?
    Il chante et puis crac, un bourre-pif !
    Il est complètement fou ce mec !
    Mais moi, les dingues, je les soigne.
    Je vais lui faire une ordonnance et une sévère…
    Je vais lui montrer qui c'est Raoul.
    Aux quatre coins de Paris qu'on va le retrouver, éparpillé par petits bouts, façon Puzzle.
    Moi, quand on m'en fait trop je correctionne plus : je dynamite, je disperse, je ventile !
    Raoul Volfoni : - "Alors? Y dors le gros con ?...
    Bah y dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule !
    Il entendra chanter les anges le gugusse de Montauban...
    Je vais l'renvoyer tout droit à la maison mère... Au terminus des prétentieux."

    Monsieur Fernand : - "Patricia, mon petit...
    Je voudrais pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier.
    L'homme de la Pampa parfois rude reste toujours courtois mais la vérité m'oblige à te le dire :
    Ton Antoine commence à me les briser menues !"
    Raoul Volfoni : - "Eh dites donc, on est quand même pas venus pour beurrer les sandwichs ?!"
    Théo : - "La bave du crapaud n'empêche pas la caravane de passer."
    Raoul Volfoni : - "Y'a vingt piges le mexicain, tout le monde l'aurait donné à cent contre un : flingué à la surprise...
    Mais c't'homme là, ce qui l'a sauvé : c'est sa psychologie."
    Pascal : - "La psychologie, y'en a qu'une : défourailler le premier."
    Maître Folace : - "C'est curieux, chez les marins, ce besoin de faire des phrases."
  15. LES TROIS FRERES
    - 100 patates !!!
    - C'est le mimi, c'est le mimi, c'est le miracle !
    - Il est où le cucul, elle est où la têtette ?

    Comédie des Inconnus (Didier Bourdon Bernard Campan, Pascal Légitimus) (1995)
    Geneviève, la belle-mère de Didier, à Didier : "Votre colin, avec ou sans patates ? Didier : - "100 PATATES !!!"
    Didier : Mais non, pour moi c'est un plaisir que de sortir Choupette...
    Il est où le cucul, elle est où la têtette ? La têtette, le cucul !
    Bernard : - "C'est la cata , c'est la cata, c'est la catastrophe...
    Et sous vos yeux ébahis, la tache passe, la tache trépasse.
    C'est le mimi, c'est le mimi, c'est le miracle !
    Didier : - "C'est le mimi, c'est le rara... c'est la mémerde! "
    Bernard : Le mec du Grand Bleu , il peut rester sous l'eau 10 minutes sans respirer. Pascal : Et toi , tu peux pas rester 10 minutes sans dire une connerie !
    Didier : Ah non je peux pas là, j'ai une urgence. Caissière : Rien de grave ?! Didier : Non, non, c'est ma mère qu'est morte.
    Pascal : Hé les mecs, moi j'veux taper dans la qualité.
    Voila, ça la femme idéale c'est ça :
    - Les jambes de Cindy Crawford,
    - les hanches de Kim Bassinger,
    - les seins de Demi Moore,
    - les lèvres de Michel Pfeiffer,
    - les yeux de Sharon Stone, ... Un client de l'hôtel [qui essaie de dormir] : Et le poing de Schwarzenegger dans la gueule, tu l'veux aussi ?
    Femme de Steven : Mais j'adore l'abstrait ! Didier : Mais j'adore l'abstrait !
    Didier : Et si on faisait l'amour tout nu ?!
    Pascal (devant un tableau tout blanc) : Putain, attention, touche pas ! C’est un monochrome de Whiteman, ça vaut une fortune ! Bernard : Ah ouais, c’est un tableau quoi… le mec il a peint l’Alaska !"
    L'huissier s'électrise dans la baignoire : il est transporté en ambulance...
    ... suivi de près par les trois frères qui se disputent en disant qu'ils ont tué le huissier :
    Didier lance à Pascal : "Franchement, t'as déjà vu un mec mourir électrocuté dans sa baignoire ?
    Allez on se calme !"
    Sur ce, il allume la radio : - "Après Claude François, nous allons écouter..."
    Pascal : " Putain ça c'est un signe les mecs..."
    Ils percutent l’ambulance...
    Bernard balance : - "Putain, on a tué le mort !!"
    Didier : - "Jé souis Yougoslave et mon enfant il est malade."
    Ex-Yougoslave (en serbe) : "Serbe ou croate ?"
    Didier : "Comme chiche comme chache !!"
    Ex-yougoslave : - "Tu es serbe ou tu es croate?"
    Didier : - "Je suis portugaiche...
    Faut qu'on foute le camp, ca sent le rouchiche !! "

    Didier (sous exctasy) : Chuuut, regarde comme c’est joli… Y a Bambi qui fait dodo.
    Attention, c’est la marée haute !
    [un nain passe] Tiens, salut Atchoum ! Il est où ton Cendrillon ? Oh attention, t’as failli écraser un Aristochat !
    Brice : De toutes façons, tant qu'on ne solutionnera pas le tip-production complèment en aval on ne solutionnera rien. Pascal : J'suis d'accord, surtout je crois, c'est mon avis qu'il faut repositionner toute la logique d'entreprise, si on veux simplifier la synergie d'la productive des hyperfaces. Steven : Mais il a complètement raison.
    Huissier : Un super naintando. Mickaël : UNE super nintendo ! Didier : Oh non pas LA nintendo, c'est au gosse !
    (...) Huissier : Un super naintando... Didier : Mais il écoute rien c't'enculé. Hussier : Dois-je vous signaler qu'un huissier est un agent assermenté par l'État ? Didier : Ouais, bin c'est pas incompatible avec un enculé, c'est plutôt un pléonasme. Pascal : Non, non, ça lui a echappé là. Hussier : Oui, ben pas à moi. Alors je vais vous dire : à chaque insulte vous serez gratifié d'une amende de 500 francs. [...]
    Didier : Euh, s'il vous plaît, la gifle c'est combien ?
    [...]
    Bernard : Euh, monsieur, c'est une question, je voudrais savoir :
    "Sac à merde" c'est une insulte ?
    J-J'sais pas je pose la question comme ça, c'est une insulte ? Hussier : Je vous avais prévenu, 500 francs. Didier : Non, non, vous pouvez mettre 3000 francs.
    Parce que on va rajouter "vieux gros con pourri d'enfoiré de merde au service du pouvoir qui nous fait chier"
    Non, non, 5000 parce que je vais rajouter "gros con de tête de merde qui pue le vomi..." Bernard : ... de raclure de bidet.
  16. LES VISITEURS
    - Okaaaaaaaayyyyyyy !
    - Mais qu'est ce que c'est que ce bin's ???!

    Comédie française de Jean-Marie Poiré (1993).
    Avec : Christian Clavier : Jacquouille la Fripouille/Jacques-Henri Jacquard;
    Jean Reno : Godefroy Amaury de Malfête, Comte de Montmirail, d´Apremont et de Papincourt/
    Hubert (« Cousin Hubert », « Hub » pour Béatrice);
    Valérie Lemercier : Béatrice Goulard (de Montmirail); Marie-Anne Chazel : Ginette Sarclay (la clocharde); : Jean-Pierre, le mari de Béatrice.

    Béatrice : - "Tu es né en 1076 et moi je suis la reine d'Angleterre, Okay ?!"
    Jacquouille : "Okaaaaaaaayyyyyyy !"

    Secrétaire : "Mais c'est dingue ça !"
    Jacqouille : "DDIIIIIIIIIIIINNNNGUE !!!"
    Jacquard : - "Mais qu'est ce que c'est que ce bin's ???!"
    Jacquouille : - "Pouah ! Ça puire !"
    Béatrice : - "Monsieur Ouille, pas avec votre ponchooooo !"
    Jacquouille : -"Merci la gueuse, tu es un laideron, mais es bien bonne !"
    Ginette : "T'as pas vu ton pif ?!
    Quand tu te mouches t'as pas l'impression de serrer la main à un pote ?"

    Jacquouille, voyant un facteur noir dans une 4L de La Poste, effrayé :
    - "Aaaaaahh ! Messire !
    Un Sarrasin !
    Messire, un Sarrasin dans une chariotte du diable !
    C'est tout ferré, y a point de boeuf pour tirer !!!"
    Godefroy : - "Où sont les poulardes ?! J’ai faim !"
    Jean-Pierre : - "Pardon, vous allez pendre qui ?" Godefroy : "Où sont les veaux, les rôtis, les saucisses ?
    Où sont les fèves, les pâtés de cerfs ?
    Qu’on ripaille à plein ventre pour oublier cette injustice !
    Il n’y a pas quelques soissons avec de la bonne souavre, un porcelet, une chèvre rôtie, quelques cygnes blancs bien poivrés ?
    Ces amuses-bouche m’ont mis en appétit !"
    Godefroy : - "Quelle excitation de pouvoir toucher et baiser sa petite fillote."
    Jean-Pierre : - "Il est excité par quoi ? Il veut baiser qui ?"
    Godefroy (sortant du bain, à Jacquoille) : A toi ! Jacquouille : Non non non Messire. Moi c'est pas la peine. J'ai pris un bain y'a deux mois dans la rivière.
    Godefroy : Un Montmirail loge à Montmirail
    (il jette des pièces sur Jacquart) Jacquart : Mais je ne veux pas de vos vieilles pièces pourries ! Mais dehors les romanos !
    Jacquouille : - "Elle est gouleyante cette vinasse, quoi qu'un peu clairée !"
    Godefroy et Jacquouille : - "On lui pèlera le jonc comme au bailli du Limousin !
    Qu'on a fendu un beau matiiiiin !
    Qu'on a penduuuuuu avec seees triipeeeuuuuh !"




  17. MARIUS, FANNY, CESAR
    - Tu me fends le coeur !
    ° - Eh, ça fait 4 1/3 ! Dans un verre, il n'y a que 3 1/3.
    ° - Imbécile, ça dépend de la grosseur des 1/3 !

    "MARIUS", "FANNY" et "CESAR" est une trilogie de Marcel Pagnol, connue aussi sous le nom de "Trilogie marseillaise".
    D'abord écrite comme une pièce de théâtre, puis adaptée au cinéma....
    En 2000, Nicolas Ribowski réadapte la trilogie en téléfilm avec Roger Hanin .
    En 2009 Francis Huster réadapte la trilogie pour le théâtre avec Jacques Weber dans le rôle de César.
    Distribution au cinéma : Raimu : César, patron du "Bar de la Marine"; Pierre Fresnay : Marius, son fils; Charpin : Panisse;
    Paul Dullac/Auguste Mourriès : Escartefigue; Robert Vattier : Monsieur Brun

    César (à Marius) : - "Quand on fera danser les couillons, tu ne seras pas à l'orchestre."
    César (sincère) : - "Si on ne peut plus tricher avec ses amis, ce n'est pas la peine de jouer aux cartes."
    César : "Eh bien, pour la dixième fois, je vais te l'expliquer, le picon-citron-curaçao. "
    (Il s'installe derrière le comptoir.)
    - "Approche-toi ! "
    (Marius s'avance, et va suivre de près l'opération. César prend un grand verre, une carafe et trois bouteilles.
    Tout en parlant, il compose le breuvage.)
    - "Tu mets d'abord un tiers de curaçao.
    Fais attention : un tout petit tiers.
    Bon. Maintenant, un tiers de citron. Un peu plus gros.
    Bon. Ensuite, un BON tiers de Picon.
    Regarde la couleur. Regarde comme c'est joli.
    Et à la fin, un grand tiers d'eau. Voila."
    Marius : - "Eh, ça fait quatre tiers !
    César : - "Exactement. J'espère que cette fois, tu as compris." (Il boit une gorgée du mélange)
    Marius : - "Dans un verre, il n'y a que trois tiers."
    César : - "Mais, imbécile, ça dépend de la grosseur des tiers !"
    Marius : - "Eh non, ça ne dépend pas. Même dans un arrosoir, on ne peut mettre que trois tiers."
    César (triomphant) : - "Alors, explique-moi comment j'en ai mis quatre dans ce verre !"
    Marius : - "Ça, c'est de l'arithmétique." César : - "Oui, quand on ne sait plus quoi dire, on cherche à détourner la conversation."
  18. PODIUM
    - La Révolution Française... En mai 68...

    Comédie française. Avec : Benoît Poelvoorde : Bernard Frédéric, sosie de Claude François; Jean-Paul Rouve : Jean-Baptiste Coussaud dit "Couscous", alias Michel Polnargé, le sosie de Michel Polnareff; Julie Deparidieu : Véro, la femme de Bernard;
    Bernard : Parce que Claude François c'est quoi ?
    Claude François c'est de l'émotion !
    Claude François c'est de la poésie, voilà ce que c'est Claude !
    Le journaliste : La poésie c'est plutôt Brassens non ? Bernard : Qu'est ce que tu m'emmerdes avec Brassens toi ? Hein ?
    L'autre moustache qui fait rimer couille avec nouille !?
    Bernard : J'ai trouvé une bombe ! Une bombe !
    Elle a les yeux qui crient braguette, elle est chaude comme une baraque à frites !
    J'ai jamais vu ça, c'est de la dynamite !
    Bernard : Bon Ok j'ai une maitresse et alors ?
    On va pas en chier une pendule hein ?
    Tous les grands de ce monde ont une maitresse.
    Hein Bill Clinton il a une maitresse !
    Mick Jagger il a une maitresse.
    Napoléon... Maitresse !
    Même Claude avait une maitresse !
    Véro : Pauvre con ! Bernard : Arrêtes Véro c'est mesquin ce que tu es en train de dire, mais qu'est ce que tu espérais ?
    Une petite vie étriquée avec un mari sans maitresse ?
    Tu mérites mieux que ça mon ange !
    Bernard : Attends, tu parles à qui là ?
    Tu sais qui c'est Bernard Frédéric ?
    Bernard Frédéric, c'est 5 employés, c'est 80 appels téléphoniques par semaine, c'est 30 lettres de fans par jour...
    Bernard Frédéric, c'est 2 litres de sueur par gala quand ça chauffe, c'est 3 syncopes par tournée, c'est 12000 km sur les routes par an... et 19 boutons de manchettes.
    Ça c'est Bernard Frédéric.
    C'est une énorme, une gigantesque addition... Une machine de guerre !
    Bernard : Dis donc toi la bas! Avec le calamar sur la tête ! Ça te fait rigoler ce que je dis ?
    Tu prends tes affaires, tu dis au revoir et tu te casses ! Allez !
    Bernard : On va leur mettre le feu. Je peux vous dire que Johnny Hallyday au Stade de France, à côté c'est un Playmobil dans un évier !
  19. P.R.O.F.S
    - La chouette culotte
    - il croit que Hong Kong est un gorille géant.
    - La Révolution Française... En mai 68...

    Comédie française de 1985.
    Avec : Patrick Bruel : Frédéric Game; Fabrice Luchini : Michel, le prof d'arts plastiques Guy Montagné : René Nogret, le prof de maths; Isabelle Mergault : Caroline, la prof de sciences naturelles;...

    Le prof d'histoire-géo : "Bof, il croit que Hong Kong est un gorille géant mais à part ça, ça peut aller."
    Le prof d'histoire-géo : "Booof, il connaît deux dates : Marignan 1515 et la Révolution Française... En mai 68!
    Entre les deux, y’a rien.
    Mais c’est pas grave..."
    Bonnet : "Bon ... Qu’est ce qu’on peux faire pour celui là ?...
    Qu’est ce que je met aux parents ?" René : - "Oh pour celui là... plus rien à faire ! Vous avez qu’à dire aux parents d’en faire un autre !" Bonnet (en rigolant) : - "Hoho, c’est bon ça ... c’est bon..."
    Caroline : - "Petit a) : La chouette culotte...
    La chouette hulotte !
    ... Ouh, j'déconne !"

    Gérard : Eh ! Ben on a qu'a la supprimer la gym !
    Comme ça y aura plus que des avortons avec des têtes de citrouilles et des squelettes, comme vous !
    Michel : - "Qu’est ce que vous faites vous exactement ?" Elève : - "Je sais pas." Michel : - "Vous attendez peut être que je vous l’dise ?
    Faire le con en espérant que celui qui regarde sera intelligent c’est bon quand on est célèbre...
    Pour vous, c’est encore trop tôt..."
  20. P.R.O.F.S
    - La chouette culotte
    - il croit que Hong Kong est un gorille géant.
    - La Révolution Française... En mai 68...


    Avec : Michael J. Fox « Marty » (Martin McFly); Christopher Lloyd : « Doc » (Dr Emmett Lathrop Brown)

    Doc (de 1955) : Alors dites-moi, visiteur du futur : Qui est président des États-Unis en 1985 ? Marty : Ronald Reagan. Doc (de 1955) : Ronald Reagan ! L'acteur ? Et qui est vice-président ? Jerry Lewis ?
    Doc : Les voyages dans le temps sont beaucoup trop dangereux.
    Mieux vaut que je me consacre à l'étude de l'autre grand mystère de l'univers... Les femmes...
    Marty : (après son interprétation quelque peu déjantée de Johnny B. Goode) :
    - Je crois que vous n’êtes pas encore prêts pour ce genre de chose... Par contre, vos gosses vont adorer ça ! Marty : - Attendez Doc, vous voulez dire que vous avez construit une machine à voyager dans le temps... à partir d'une Delorean ? Doc : - 'Faut voir grand dans la vie ! Quitte à construire une machine à partir d'une voiture, autant en prendre une qui a de la gueule!
    Doc : Non de Zeus ! Il se pourrait que Jennifer entre en contact avec son soi futur !
    Les conséquences en seraient catastrophiques !
    (...) Cette rencontre créerait un paradoxe temporel dont l'issue engendrerait une réaction en chaîne qui pourrait déchirer le tissu même du continuum espace-temps, provoquant la destruction totale de l'univers !...
    Hypothèse la plus pessimiste, je te l'accorde.
    Le cataclysme pourrait être plus localisé et affecter uniquement notre galaxie. Marty : Ah... J'suis presque rassuré.
    Lauren jeune : Quand j'aurais des enfants, je leur laisserai faire tout ce qu'ils voudront ! Absolument tout ! Ancien Marty : J'devrais lui faire écrire ça noir sur blanc... Nouveau Marty [Caché sur le côté de la voiture] : Ouais, moi aussi.
    Doc : De toute évidence, une rupture du continuum espace-temps a produit une nouvelle séquence chrono-évennementielle, entraînant l'émergence de cette réalité alternative !
    Marty : Traduction, Doc ??? Doc : Regarde ! Regarde ! Je vais te faire un dessin !
    Biff jeune : (...) Maintenant tu fais comme dans l'infanterie, et tu te casses ailleurs. Biff vieux : Tu te tires ailleurs ! Triple buse ! Tu fais comme dans l'infanterie et tu te tires ailleurs !!!
  21. TAXI DRIVER
    You talkin' to me?
    C'est à moi que tu parles ?

    Robert De Niro : Travis Bickle (le chauffeur de taxi);
    Travis Bickle, se regarde dans un miroir et déclame d'une façon un peu ridicule la phrase suivante :

    C'est à moi que tu parles ? (VF)

    You talkin' to me? You talkin' to me? You talkin' to me?
    Then who the hell else are you talkin' to?
    You talkin' to me?
    Well I'm the only one here.
    Who the fuck do you think you're talking to?
    (VO)
  22. TITANIC
    Je suis le roi du monde !

    Jack : - "Je suis le roi du monde !"
    Ami de Jack : - "Oublie là !
    T'as plus de chance de voir des anges te sortir du trou de balle que de fréquenter une fille comme ça ! "
    Jack : - "Je m'appelle Jack Dawson."
    Rose : - "Rose Dewitt Bukater"
    Jack (après une pause) : - "Il faudra me l'écrire..."
    Jack : Lorsqu'on a rien, on a rien a perdre.
    Cale :
    Mais qu'est ce que vous allez faire ? Vous allez le rejoindre ? Vous voulez être la putain d'un rat d'égout ? Rose : Je préfère être sa putain que votre femme !
    - Je t'aime Jack. - Fais pas ça. Ne fais pas celle qui me dit adieu. Pas encore. Est-ce que tu m'as compris ? - J'ai si froid... - Ecoutes Rose, tu vas te sortir de là. Tu vivras longtemps.
    Et tu vas faire plein de bébés, et tu vas les voir grandir, et... tu mouras très vieille.
    Une vielle dame, bien au chaud dans ton lit.
    Mais pas ici. Pas cette nuit. Pas comme ça, est-ce que tu m'as compris ? - Je sens plus mon corps... - Gagner ce voyage Rose, a été la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. Et m'a mené à toi.
    Et je lui suis reconnaissant pour ça Rose. Je lui suis reconnaissant.
    Tu dois me faire cet honneur.
    A présent promets moi, que tu vas survivre, que tu n'abandonneras jamais...
    Quoiqu'il se passe, même si ça à l'air sans espoir...
    Promets-le moi, maintenant, Rose. Et ne romps jamais cette promesse. - Je te le promets. - N'abandonne jamais. - J'abandonnerai jamais Jack,... J'abandonnerai jamais.



  23. LIENS :
    http://CineLog.fr
    http://www.kaakook.fr
    http://www.replikultes.net
    http://www.cultissimo.fr/films
    http://www.ErreursDeFilms.com
    http://www.film-culte.org
    http://fr.wikiquote.org/wiki/Liste_des_films
    http://www.quotez.net/french/liste_de_films.htm
    http://repliques-en-tout-genre.skyrock.com
    http://cine-repliques.skyrock.com
    http://www.echolalie.org/wiki/index.php?ListeDesBonnesRepliquesDeCinema
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